Chers amis de Turcaud,
Souvenez-vous, il y a un an, le printemps était électoral et Turcaud aussi était en ébullition : notre premier Crémant Blanc était… « En marche» ! Ses premiers pas furent si concluants que 8 mois plus tard il ne restait plus rien du millésime 2015. Nous avons donc le plaisir de vous proposer le 2016 qui a été d’ailleurs sélectionné par le Conseil Interprofessionnel des Vins de Bordeaux pour représenter Le Crémant de Bordeaux ! Blanc de blanc, brut et peu dosé, son assemblage reste à dominante de sémillon, cépage garant de sa finesse. Il s’en dégage des arômes floraux complexes, la bouche est onctueuse, la bulle délicate. Vous saurez l’apprécier au gré de vos envies, et pour ceux qui ne le connaissent pas encore, il vous surprendra assurément !

Le reste de la famille des vins de Turcaud est aussi d’une forme olympique. Comme toujours, le blanc Entre-Deux-Mers 2017 slalome entre finesse, fraîcheur et rondeur. Il exhale un fruité intense où alternent des senteurs florales, exotiques et d’agrumes. La Cuvée Majeure blanc 2017 va rester quelques semaines encore en barriques et sera prête en juin. Pour l’heure, nous sommes sur 2016, tout en équilibre et en délicatesse. Sachez que ces deux millésimes sont couronnés de la médaille d’Or au Concours générale Agricole de Paris ! Dans un registre différent et complémentaire, nos deux cuvées de blanc sont inséparables de vos cuisines de fruits de mer et de poissons, ou tout simplement comme ça, une bouteille ouverte à l’improviste entre amis, avec quelques tapas.

Avec le Turcaud rouge, vous avez un vin fruité et souple, à boire dans les 5 à 8 ans. Nous terminons le 2014, que vous pourrez préférer pour sa maturité et ses tanins fondus. Le 2015, né d’un été chaud et sec, de petits rendements, est délicieux, gourmand, avec des notes poivrées. Vous découvrirez le 2016 à l’automne prochain.

La Cuvée Majeure rouge 2016 vient de passer un an en barriques et sera bientôt en bouteilles. C’est un vin équilibré au fruité intense de cassis, de cerise et d’épices ; très largement dominant (84%), le merlot lui apporte un joli volume en bouche. A son tour, le 2017 vient d’être mis en fûts : c’est le «chassé-croisé» habituel de ce début d’année, dans des barriques de chêne français, renouvelées environ pour 20% à chaque millésime. Plus tannique et concentrée, issue des meilleures parcelles, destinée à vieillir davantage, cette cuvée exige un temps d’élevage plus long. En attendant, profitez des dernières bouteilles du très beau 2015, millésime complexe et de garde.

Enfin, avec le printemps qui nous ramène sa douceur, Rosé et Clairet vont rejoindre nos salades et grillades. Les 2017 sont vraiment délicieux, d’une grande précision aromatique. Le Clairet vient de remporter la médaille d’Argent au Concours Agricole de Paris. Les deux styles sont bien distincts, le premier d’une teinte saumon pâle, tout en fraîcheur et légèreté ; le second, d’une couleur soutenue de groseille et framboise, avec davantage d’intensité et d’ampleur en bouche.

Tous ces vins figurent donc sur notre tarif au 1er mars 2018. Quelle belle palette de couleurs vous avez là, qui va de la robe pâle du crémant au jaune vert ou paille de nos blancs, du rose pastel du rosé au rouge carrément noir de la Cuvée Majeure. Allez, laissez-vous griser par ce tourbillon de saveurs, tournez la page de cet hiver, oubliez les intempéries,. «Mars, avril au doux sourire, mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis…». Ce printemps de Victor Hugo, nous aussi nous sommes là à le guetter et le désirer, comme on attend un peu fébrilement d’une promesse amoureuse. Néanmoins méfiants, nous espérons surtout qu’une gelée tardive ne viendra pas nous donner une trop sévère leçon d’humilité, comme l’an dernier à la fin d’avril.

Nous vous souhaitons un printemps virevoltant et des jours qui s’allongent, enivrants de lumière et de promesses. Merci de votre fidélité et au plaisir d’un prochain contact.